14 et 15 janvier à 19h00
L’air de rien
Le Grand Jeté ! / Compagnie Frédéric Cellé
2004
Chorégraphie : Frédéric Cellé
Interprètes : Géraldine Mainguet, Solange Cheloudiakoff, Saül Dovin, Céline Verdan, Frédéric Cellé
Assistante chorégraphe : Solange Cheloudiakoff
Création musicale : Eric Aldéa et Ivon Chiossonne
Scénographie et lumières : Manuel Bernard
Costumes : Béatrice Vermande
Production : Le Grand Jeté !
Coproduction : La Rampe d'Echirolles
Avec l’aide de la DRAC Rhône-Alpes, de la Région Rhône-Alpes, du département de l’Isère, de la ville de Grenoble et de l’ADAMI
Avec le soutien de la compagnie Christiane Blaise, de la compagnie Sylvie Guillermin et de MC2 pour le prêt de studio

Comme un entre-deux aux confins du rêve et de la réalité, un pont turbulent entre deux mondes fragiles l'air de rien est une pièce où le regard et le cœur se posent sur les rapports entre les gens. Côté cour, un duo, de passion et de force, côté jardin un va et vient, superficiel et léger. Au creux de ce tumulte, un solo s’élabore, tendre, fragile, éminemment intime. Du croisement de ces mondes vont naître le chaos et un dialogue en miroir sculptant le corps de ses interprètes.
Dans une ambiance musicale planante de forêt tropicale, comme happés par la force de cette rencontre où les corps en flux et reflux constants nous livrent le sublime ressac de leurs émotions physiques, on s’envole comme dans un rêve qui passerait l’air de rien.

Frédéric Cellé a suivi sa formation de danseur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Depuis 1996, il travaille comme interprète dans les compagnies Nathalie Collantès, La Camionetta (F. Ramalingom et H. Catala ), Propos ( D. Plassard ), Velvet (J. Leighton ), Gambit (D. Guilhaudin ), Beau Geste (D. Boivin ), Vivid. Danse (I. Makuloluwe ) et Sylvie Guillermin.
En 2002 il chorégraphie son premier solo 2 fois oui. En 2003 le trio Chimère est présenté au Ballet National de Marseille. En 2004, il chorégraphie pour l'Album Compagnie, Cathy Cambet, la pièce A cran, et le quintette L'air de rien, dernière création de sa compagnie. Chimère et L’air de rien, les deux dernières pièces de sa compagnie, sont un hymne à la vie et à la non-violence.


14 et 15 janvier à 19h00
Parloir

Denis Plassard / Compagnie Propos
2002
Chorégraphie : Denis Plassard avec la complicité de Corinne Pontana
Danseurs : Corinne Pontana et Denis Plassard
Création musicale : Jean-François Cavro
Lumières : Jean Tartaroli
Costumes : Béatrice Vermande
Régie lumières : Jean Tartaroli
Répétitrice : Françoise Benet
Coproduction : Groupe des 20, Compagnie Propos, avec la participation de la Délégation Générale du Québec
La Compagnie Propos est subventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Rhône-Alpes), la Région Rhône-Alpes (Compagnie en Rhône-Alpes), la Ville de Lyon.

Là, la femme et l’homme se parlent. Ils communiquent avec des mots que nous ne pouvons pas comprendre, dans une langue qui leur est propre. L’échange verbal suit son cours (de la tendresse à la rage, de l’écoute à la fuite), le sens nous échappe mais les tensions et les détentes nous éclairent sur le couple.
Le mouvement prend le relais de la parole dans l’indicible. Le débat se prolonge. Plus laborieux, plus épuisant et surtout plus ridicule…

Denis Plassard a suivi une formation en danse classique et contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon.
En 1990, il crée le solo Propos qui donnera son nom à la compagnie créée en 1991. Il a créé près de 20 chorégraphies pour la compagnie Propos.
Dès les premières créations, la question du sens (du rapport entre texte et mouvement par exemple) apparaît comme un axe central de recherche. L’écriture chorégraphique se nourrit du décalage et n’hésite pas à utiliser le ressort de la dérision et de l’humour.

14 et 15 janvier à 21h00
Endless
Serge Ricci / Compagnie Mi-Octobre
création
Chorégraphie : Serge Ricci
Musique électronique originale et live : Christian Fennesz
Plasticien : Fabien Almakiewicz
Lumières : Boris Molinié
Costumes : Alexandra Gilbert
Interprètes : Fabien Almakiewicz, Alexandra Gilbert, Eric Grondin, Antonin Lambert, Armelle Ricard
Coproduction : Compagnie Mi-Octobre, Centre Culturel André Malraux/ Vandoeuvre-les-Nancy, CNDC d’Angers.
Avec le soutien du Forum Culturel Autrichien et de Austro-Mecana-SKE
La Compagnie Mi-Octobre a été accueillie par la Ville de Paris en résidence de création à micadanses. La Compagnie Mi-Octobre est soutenue par la DRAC-IDF dans le cadre de l’aide aux compagnies chorégraphiques

En 1999, Serge Ricci entame une collaboration avec le musicien Christian Fennesz. De ce travail en commun sont nées les créations Partiellement Effacé en janvier 2000 et Humor en décembre 2001. Endless est le troisième volet de ce triptyque. Il est question ici de passage, de continuum qui ne soit pas produit par l’élan mais par l’interpénétrabilité des corps. Chaque étape est considérée comme une succession d’états, où s’établissent de nouveaux liens. Un processus de condensation, de tissage des corps, du temps et de l’espace qui entre en correspondance avec les improvisations électro-acoustiques de Christian Fennesz. Mousse et tissu offrent la perspective d’un espace mouvant, alternance entre structuration et déstructuration, plein et vide. Fragmentation qui crée des points, des lignes, des surfaces. C’est un espace abstrait dans lequel viennent s’imprimer les multiples formes des corps en mouvement.

Après une formation chez Rosella Hightower à Cannes, tout en poursuivant une carrière d'interprète dans diverses compagnies, Serge Ricci mène une recherche sur différentes techniques corporelles (Alexander, Body Mind Centering) mais c'est surtout vers la technique Feldenkrais qu'il s'oriente. Cette pratique lui a permis de renouer avec le corps intuitif et de développer une approche différente du mouvement dansé, toujours guidée par un sens du partage.
La présentation du duo Les jardins obscurs dans le cadre des Hivernales d'Avignon 94 révèle son travail chorégraphique et il crée la Compagnie Mi-Octobre la même année. Dans les pièces suivantes, Educere (1994), Retour à ses tours (1996), Phalène Phalène (1996) et Champ clos (1997) et Ilinx (1998) qui marque un tournant dans son écriture chorégraphique, les intentions sculptent la forme. Au gré des rencontres, une équipe de création s’est formée, où artistes chorégraphiques, plasticien, musicien, créateur lumière et créateur costumes proposent des collaborations qui ouvrent de nouveaux champs d’expérimentation.


21 et 22 janvier à 19h00
Histoire de Melody Nelson
Pascal Montrouge / Compagnie Pascal Montrouge
2004
Chorégraphie : Pascal Montrouge
Paroles et Musiques : Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier
Interprètes : Elsa Banal, Charlotte Gault, Ori Gershon, Cécile Maubert-Mantsoe, José Luis Pagés, Renaud Rio et Ma-Noëlle Vienne
Scénographie : Jean-François Dingjian
Animations : Morgane Le Gall
Costumes : Jean Colonna
Lumières : Eric Wurtz
Son : Marc Piéra
Production : Compagnie Pascal Montrouge
Coproduction : Théâtres en Dracénie, Scène conventionnée (Draguignan) / Villa Noailles - FIAMH (Hyères)
Avec le soutien de : Ballet Preljocaj, CCN d’Aix-en-Provence / Office Départemental de la Culture de La Réunion / Le Séchoir, Scène conventionnée (Saint-Leu, La Réunion)

« A travers le destin tragique de leurs héroïnes, les grands ballets romantiques ont toujours exploré les inconscients de la nature humaine », remarque Pascal Montrouge. C’est en se demandant « qui pouvait aujourd’hui le mieux incarner ces inconscients » que le chorégraphe a eu l’idée de s’inspirer des 28 minutes de l’album concept signé Serge Gainsbourg, Histoire de Melody Nelson.
En s’appuyant sur ces orchestrations, coréalisées en 1971 avec Jean-Claude Vannier, Pascal Montrouge traque la dimension mythique de Melody. Cette femme-enfant qui, avant de mourir dans un accident d’avion, découvre le plaisir de la chair avec le conducteur de la Rolls « Silver Ghost » l’ayant renversée.

Formé à La Réunion, son île natale, Pascal Montrouge rallie Paris à 21 ans en 1987 où il intègre la compagnie Peter Goss. Redha, Daniel Larrieu, Jean-Claude Gallotta ou Michel Kelemenis.
En 1997, au Festival de Châteauvallon, il crée sa première pièce, Pardon Mars ! et fonde sa compagnie. en sept ans, il a signé onze pièces parmi lesquelles Parce que quelque chose en toi me tape sur les nerfs créé au Festival Dance Umbrella de Johannesburg (2001). Histoire de Melody Nelson est sa dernière création.


21 et 22 janvier à 21h00
Michel Kelemenis / Compagnie Kelemenis
2004
Anthère – 1994
Conception générale et chorégraphie : Michel Kelemenis
Danseurs : Séverine Bauvais, Rachel Bénitah, Olivier Clargé, Raphaël Seleilhavoup, Christian Ubl
Musiques : Derek Lee Ragin, Queen, André Serré
Scénographie : Christine Le Moigne
Costumes : Michel Kelemenis, réalisés par Christian Burle et Michèle Paldacci
Lumières : Gilles Bottacchi et Michel Kelemenis
Assistante du chorégraphe : Claudine Zimmer

Anthère a marqué l’histoire de la compagnie ; quintette créé en 1994, important par son message, son optimisme, et l’enthousiasme qui l’a accompagné. Œuvre à la gloire du sexe sans risque, plaidoyer chorégraphique en faveur de la prévention, le quintette est toujours d’actualité 10 ans après sa création, évoquant sans détours la nécessité de protection vis-à-vis d’un mal que la médecine ne sait toujours pas conjurer : le sida.

Besame
2004
Conception générale et chorégraphie : Michel Kelemenis
Danseurs : Séverine Bauvais, Rachel Bénitah, Caroline Blanc, Olivier Clargé, Raphaël Seleilhavoup, Christian Ubl
Musique : Consuelo Velasquez et 12 versions de Besame mucho orchestrées par Jean-Jacques Palix et interprétées par Los Piratas, Jeff Rian, Alfredo Triff, Georgia Pacific, Grant Green, Xavier Cugat, Dean Martin, Los Indios, musiques additionnelles de Jean-Jacques Palix
Scénographie : Michel Kelemenis
Costumes : Agatha Ruiz de la Prada, réalisés par Philippe Combeau
Lumière : Gilles Bottacchi
Assistante du chorégraphe : Claudine Zimmer
Coproduction : Cie Kelemenis / Plaisir d’offrir, Marseille
Biennale de la danse à Lyon avec le soutien du Théâtre du Gymnase, Marseille

Prolongeant l’exploration des valeurs symboliques et dramatiques du baiser, la création de Michel Kelemenis, Besame (…), se développe à partir des thèmes du désir inassouvi et de la solitude. En parallèle à la populaire et très célèbre chanson Besame mucho, à laquelle le programme emprunte son titre, la danse oscille entre pulsion et refus, tantôt fondue dans la musique, tantôt en résistance au message simple et éternel qu’elle véhicule.

Michel Kelemenis crée ses premières pièces dès 1984 au sein du Centre Chorégraphique National de Montpellier. Depuis 1987, il met en oeuvre avec sa compagnie un nouveau programme chaque année qui rassemble souvent un nombre important de danseurs.
Les années 2002 et 2003 sont marquées par le retour en scène du chorégraphe-danseur qui s’engage dans une réflexion de long terme sur l’acte soliste. En 2004, Michel Kelemenis retrouve les pièces de groupe avec la création du sextette Besame mucho.
Michel Kelemenis a également signé plusieurs chorégraphies pour différents danseurs de l’Opéra de Paris, parmi lesquels Jean Guizerix et Kader Belarbi, danseurs-étoiles.

Faits d’hiver
danses d’auteurs

Production : Association pour le développement de la danse à Paris
Coréalisation : Théâtre du Lierre, Théâtre Le Vanves, L’Echangeur de Bagnolet, Théâtre Silvia Monfort, micadanses
Partenariats institutionnels : Ville de Paris, SACD, DRAC Ile de France, ADAMI, ONDA
Partenariats culturels : Conservatoire F. Chopin, Paris 15e ; Théâtre Artistic Athévains ; Maison des écrivains

Pour l’ensemble de ses activités, l’Association pour le Développement de la Danse à Paris est soutenue par la Ville de Paris et la DRAC Ile de France.
Faits d’hiver- danses d’auteurs a été créé à l’initiative de la SACD, à L’Etoile du Nord (18e)
A partir de 2005, le festival Faits d’hiver est conventionné pour trois années avec l’Adami. L’Adami gère le droit des artistes-interprètes (comédiens, chanteurs, musiciens, chefs d’orchestre, danseurs...) et consacre une partie des droits perçus à l’aide à la création, à la diffusion et à la formation.
L’ONDA soutient la diffusion des compagnies de régions.
Remerciements au Bureau des enseignements artistiques de la Ville de Paris, ainsi qu’au Conservatoire du XVème arrondissement.

 

   
Le Nouvel Observateur (supplément Ile-de-France)
20 jan / 26 jan 05
Le Parisien supplément
Le journal de Paris 12 janvier 2005
 
     
Télérama sortir
19 jan / 25 jan 2005
  Métro
21 janvier 2005