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de Jacques Offenbach
Opéra bouffe en 4 actes sur un livret
de Henri Meilhac et Ludovic Halévy.
Créé à Paris au Théâtre
du Palais Royal le 31 octobre 1896
Direction musicale : Dominique
Trottein
Mise en scène : Olivier
Desbordes
Assistant mise en scène : Damien
Lefèvre
Lumières : Patrice
Gouron
Toiles peintes : Laurent
Martinel
Décors et costumes de Patrice
Gouron d’après Raphaël Estève
Avec
Métella : Brigitte Antonelli
La Gantière : Agnès
Bove
Bobinet : Jean-Claude Sarragosse
Gardefeu : Eric Vignau / Adrian
Arcaro
Le Baron de Gondremarck : Christophe
Lacassagne
Frick, le Bottier : Jean-Pierre
Chevalier
Le Brésilien : Lionel Muzin
La Baronne de Gondremarck : Dalila
Khatir / Flore Boixel
Pauline : Christine Tocci / Anne
Barbier
Chœur et orchestre Opéra Eclaté Midi-Pyrénées
Coproduction : Opéra Eclaté
Midi-Pyrénées, le duo dijon
du 6 avril au 29 mai
(relâches exceptionnelles
les 1e et 24 mai 2005)
Note
de mise en scène
Pour la première fois dans
l'histoire de l'opérette, Offenbach se permet avec
La Vie Parisienne, de représenter la vie moderne sur
scène : cabarets, gares de chemin de fer, ...La cible
est claire : ses contemporains et les snobs parisiens qu'il
fustige.
Ainsi, contrairement à La Belle Hélène,
dans La Vie Parisienne l'humour est subtil, réaliste
et finalement surréaliste ; avec une manière
d'écrire les situations tel un Labiche ou un Courteline.
Dans cette mise en scène, j'ai tenté de respecter
au départ un réalisme qui se transforme petit
à petit en un délire de situations. Quand une
gantière, petite ouvrière, devient veuve d'un
colonel, que tout à coup elle épouse un richissime
Brésilien, après avoir traversé les petits
hôtels du "Grand Hôtel" et un appartement
où tout tourne, s'enivre et s'anime tandis qu'une Baronne
suédoise mange des tripes en attendant dans un cabinet
particulier que son mari ait fini de s'amuser avec Métella,
et que Bobinet envisage de repeupler le faubourg Saint-Germain,
...Le Baron n'a pu séduire la parisienne et n'a vu
de Paris que des batteries de casseroles et des passoires
; mais à la question que lui pose Bobinet :
"Vous êtes vous amusé ?"
"Oui" répond le Baron
"Alors, que cherchiez-vous d'autre ?!"
S’amuser tel que l’on est, sans bluffer, voilà
Offenbach !
Olivier Desbordes, metteur en scène
Synopsis
Le grand monde parisien,
quand on le regarde avec du recul, paraît toujours un
peu surréaliste ! C’est cette impression de délire
irréel que je souhaite traduire dans cette mise en
scène de La Vie Parisienne en faisant évoluer
sur le plateau des créatures hors normes, des mondains
ridicules…
Le point de départ du décor est assez réaliste
: à cour, des murs de briques et à jardin les
toits de Paris. Ce décor forme le cadre fixe de tout
le spectacle. Au centre du plateau, un rideau ouvre la porte
à toutes les fantaisies comme s’il s’agissait
d’un rêve : le rêve de la Vie Parisienne
! Le principe de cette Vie Parisienne, c’est que toute
cette histoire n’est qu’un rêve d’enfant.
Ce choix permet d’accentuer les fantaisies d’Offenbach
et de leur donner un aspect plus surréaliste, aspect
omniprésent dans le livret.
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| l'express mag 18 Avril
2005 |
MarieClaire mai 2005 |
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| Le monde 16 Avril 2005 |
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