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Une saison marquée par un discours
féminin.
C’est d’abord Marivaux et La Surprise de l’amour, mise en scène par Robert Fortune, avec les
comédiennes Brigitte Fossey et Valérie Mairesse.
Ensuite La Belle
Hélène de Jacques
Offenbach, une femme au milieu des hommes, et le retour
d’Opéra Eclaté, au grand plaisir du public.
Avec Le Ruban, pièce atypique de Georges Feydeau,
Régis Santon retrouve son répertoire de
prédilection, la comédie de mœurs, avec ici
l’émergence d’un discours très
féministe.
Enfin, Alfred
aime O’Keeffe, pièce
américaine de Lanie Robertson, mise en scène par
Georges Werler.
“Femme-artiste, américaine,
au début du 20ème siècle et vivre
quasiment cent ans, c’est l’étonnante
destinée du peintre Georgia
O’Keeffe. Mariée
à Alfred Stieglitz, visionnaire de l’art moderne, elle fut
une des femmes les plus photographiées du monde. Ne
pouvant avoir d’enfant, elle se jeta avec furie dans la
création en expérimentant à peu
près tous les styles. Elle termina sa vie au Nouveau
Mexique, dont elle peignit la violence de la terre
brûlée comme un chant d’amour
funèbre.” G.W.
Le 2ème Prix Silvia Monfort sera
remis en présence d’Alexis Grüss à la
jeune comédienne Rachida Brakni.
La musique classique reste présente,
avec les désormais traditionnels Lundis, et toute une semaine
musicale. Et pour la première fois sur le plateau du
Théâtre Silvia Monfort, de la danse avec Carmen et Sextet,
chorégraphies de Thierry Malandain, par la Compagnie
Temps Présent.
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Maud Rayer et Alain Mottet,
Alfred aime O’Keeffe / Ph. Guerillot
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